Burning Man, une rencontre artistique hors normes quelque part dans le désert de Black Rock au Nevada. Chaque année, durant la dernière semaine d’août, artistes, rêveurs, fêtards et excentriques convergent vers ce festival perdu au milieu des sables.
Les Burners, comme on les appelle, débarquent du monde entier. Ils viennent pour créer une ville éphémère dédiée à l’art, aux plaisirs et à la fête : Black Rock City. Emeric Fohlen en était le photographe. En effet, membre du studio Hans Lucas, il a parcouru le théâtre des opérations à vélo pour sa série intitulée Carnets du désert. Il a saisi les déguisements loufoques, les installations grandioses ou les véhicules insensés comme autant d’apparitions dans le désert.
Avec son appareil photo protégé par une housse spéciale, il a bravé les tempêtes de sable de la Playa (surnom du désert de Black Rock). « Je voulais obtenir une image féérique et surréaliste qui brouille les repères et abolisse les lieux. » Mission accomplie. Finalement, le festival se clôture avec la crémation de la sculpture de « L’homme qui brûle » et de toutes les autres créations. Ainsi, le sable peut reprendre ses droits. Jusqu’à la prochaine fois.
Suivez les actualités du festival sur Instagram.
Découvrir le travail du photographe Emeric Fohlen : www.emericfohlen.com
Lire aussi : Zone 51, sur le territoire le plus secret de la planète
