5 choses à savoir sur les gorilles au Rwanda

1- Aller au parc des Volcans

Le parc des Volcans, où vivent les 600 gorilles rwandais, est à côté de la bourgade de Ruhengeri, à 2h30 de Kigali par la RN4. Sur place, les lodges sont pour la plupart hors de prix ; mais il est tout à fait envisageable de garder pour base son hôtel de Kigali, les embouteillages étant limités à l’heure du départ (4h30 pour être sûr d’arriver à 7h).

2- Faire une demande de “gorilla permit”

Il faut faire une demande de «gorilla permit» auprès de l’administration du parc national des Volcans et s’acquitter du prix de l’excursion : 1500 USD par personne. Cela, sous réserve de places disponibles : seuls 8 clans de gorilles sont accessibles aux visiteurs, il ne peut donc y avoir plus de 8 groupes (de 8 personnes maxi) par jour, soit un quota de 64 touristes.

3- Se préparer à une très courte visite

La rencontre est limitée à 50 minutes à partir de la première rencontre avec un gorille. Le brie ng avant la visite est obligatoire. Il se fait entre 7h et 7h30. Absent au briefing ? Zéro remboursement. Pour simplifier les réservations depuis l’Europe, il est utile de passer par un voyagiste ou un réceptif.

4- Faire appel aux services des ex-braconniers

Que faire des anciens braconniers? Livrés à eux-mêmes, ils sont tentés de retourner à leur ancienne occupation : poser des collets dans la forêt pour piéger les grands singes. A n de limiter le risque de récidive, le gouvernement a mis en place un programme de reconversion. À leur sortie de prison, ils peuvent ainsi devenir porteurs pour touristes dans les parcs nationaux. Leurs tarifs sont exorbitants pour le pays alors que le portage n’est pas toujours utile, mais c’est la règle du jeu. L’octroi d’un revenu supérieur à celui généré par le braconnage est l’une des conditions de réussite du programme.

5- Laisser son sac aux porteurs

Les sacs doivent être impérativement laissés aux porteurs durant la phase d’approche des grands singes. Il faudra encore leur donner une somme de 15 à 20€. Prévoir de l’eau et un peu de nourriture énergétique, des chaussures de marche fermées (voire scotchées au pantalon) contre les fourmis, couvre-chef, coupe-vent pour les averses éventuelles, répulsifs à insectes et habits chauds (les températures atteignent parfois 0°C), car le trek (5h parfois) peut grimper jusqu’à 3000 m.

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Photographe : Dominique De La Tour

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Dominique de la Tour
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