Hokusai et sa vague, ça vous dit quelque chose ?
Étudiante à l’ENSAD (Arts Déco de Paris), Lucie Grannec s’inspire des estampes japonaises (Hokusai et sa vague, ça vous dit quelque chose ?) : « Je dessine à partir de photos. Je scanne ensuite le dessin et le colorise sur ordinateur. C’est le plus gros travail, ça me prend 3 jours par dessin. Et à la fin je repasse au trait plus foncé tous les contours. »


Quand Lucie Grannec évoque ses aventures japonaises dans son carnet dessiné…
En lisant Vous allez rencontrer un bel inconnu, on conclut qu’il vaut mieux éviter de tomber amoureuse d’un Japonais. Mais Lucile refuse cette idée. « On me l’a souvent dit, pourtant je crois que le problème vient de moi : j’ai un faible pour les pires. » Ce qui la fascine, au-delà des garçons ? « Le tatemae, ce code social qui pousse les Japonais à ne jamais dire ce qu’ils pensent. Ils préfèrent inventer de petits mensonges pour éviter la confrontation, si bien qu’on a parfois l’impression d’évoluer parmi des hypocrites. » Lucile, elle, n’a rien de ce masque culturel. Elle parle à cœur ouvert de ses aventures japonaises dans son carnet dessiné.


Plus d’infos sur son Tumblr : granek.tumblr.com
