A day for the hunter ) Leyla Mc Calla
Jazz Village
À la fin du XVIIIe siècle, une révolte mène à l’indépendance de Haïti. À sa suite, de nombreux colons et esclaves s’installent à La Nouvelle-Orléans. D’origine haïtienne mais élevée à New York, la violoncelliste Leyla McCalla part en Louisiane. Elle y retrouve une part de son identité. De cette quête naît un album délectable. Il trouve son équilibre entre traditionnels haïtiens et classiques cajuns. Une poignée de titres personnels, intemporels, vient compléter l’ensemble.
BASEL RAJOUB – THE QUEEN OF TURQUOISE
« The queen of turquoise »
Jazz Village
Une somptueuse suite de titres contemplatifs en souvenir de la Syrie. Le saxophoniste d’Alep, aujourd’hui réfugié à Genève, ne pleure pas dans son instrument. Au contraire, il puise dans sa profonde connaissance de son héritage culturel et dans sa complicité avec de talentueux compagnons (l’oudiste Kenan Adnawi, le joueur de qânun Feras Charestan, la chanteuse Lynn Adib sur deux titres) une force chaleureuse qui console et apaise. Magie de la musique.
CALYPSO ROSE – FAR FROM HOME
La mention « produit par Manu Chao » associé à l’album ne doit pas faire oublier l’essentiel : McCartha Linda Sandy-Lewis, n’a jamais eu besoin de personne pour faire reconnaître son talent. Elle est une véritable légende dans la Caraïbe anglophone. Nommée « Calypso Queen » cinq fois d’affilée lors des carnavals des années 70 à Trinidad. . De nouvelles compositions de la trempe de Leave me alone le prouvent : à 76 ans, sa verve reste entière.
