À Innsbruck, tout semble plus net, plus haut, plus… alpin. C’est sans doute ce qui arrive quand on vit entouré de sommets qui vous toisent du matin au soir. Mais pas de panique : même si la ville autrichienne a accueilli deux Jeux Olympiques d’hiver (1964 et 1976, s’il vous plaît), elle n’exige pas que vous sachiez faire un double axel pour l’apprécier. 5 bonnes raisons de partir à l’assaut d’Innsbruck et des alentours.
Bergisel : le tremplin qui tutoie les nuages
Du haut de sa colline, le tremplin de saut à ski de Bergisel n’en finit pas d’impressionner. D’abord par sa forme, digne d’un décor de science-fiction (merci Zaha Hadid), ensuite par la vue qu’il offre sur la ville. On y croise des sportifs en quête d’adrénaline… et des visiteurs qui font semblant de s’élancer mais finissent au café panoramique avec une part de strudel. Chacun son Everest.

© Olivier Caillaud
Igls : la glace, les bolides, les cris
Si vous avez toujours rêvé de hurler dans un casque à 110 km/h sans que personne ne vous juge, bienvenue à Igls. Cette piste olympique de bobsleigh, toujours en service, permet aux simples mortels de s’improviser copilote d’un bolide sur rails. Bon, c’est un peu moins glamour que James Bond, mais l’effet cheveux en arrière est garanti. Et les souvenirs (voire les courbatures) aussi.

© Olivier Caillaud
Rando, raquettes et autres excuses pour manger de la fondue ensuite
Innsbruck sait aussi se montrer plus douce avec ses visiteurs. Les montagnes environnantes regorgent de sentiers pour tous les niveaux, du promeneur contemplatif au randonneur qui compte ses dénivelés en litres d’eau. En été, c’est une explosion de couleurs ; en hiver, un décor de carte postale. Et entre deux pas, vous aurez le droit de dire « on est bien, là » toutes les dix minutes.

© Office du tourisme de Innsbruck
Une cloche, des siècles, et un sacré coup de marteau
Parce qu’on ne peut pas vivre que d’exploits physiques (ou de schnaps), un petit détour culturel s’impose. Direction la fonderie Grassmayr, institution locale depuis plus de 400 ans. On y fabrique des cloches qui résonnent jusqu’aux confins du monde. Et non, ce n’est pas si simple de couler du bronze sans que ça sonne faux. Ici, chaque cloche est un peu une rock star. Avec plus de métal, forcément.

© Olivier Caillaud
Innsbruck, capitale de l’équilibre entre effort et réconfort
On y vient pour se dépasser, on y reste pour souffler. À Innsbruck, on passe des pistes aux terrasses, des sommets au sauna, du cri de l’aigle au carillon des cloches. Que vous soyez sportif, curieux ou juste en quête d’un bon bol d’air avec supplément kaiserschmarrn ( met réalisé avec une pâte à crêpe), la capitale tyrolienne sait y faire. Et puis entre nous, ce n’est pas tous les jours qu’on peut dire : « J’ai survécu à une descente en bobsleigh ET mangé trois parts de gâteau dans la même journée. »

© Office du tourisme de Innsbruck
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Photo de couverture : © Office du tourisme d’Autriche
