Parc National de Fulufjället

 

Fulufjället, à prononcer : « Fou-louf-yé-lete ». Derrière ce nom étrange pour nos oreilles françaises se cache un décor
merveilleux, patchwork de forêts d’arbres centenaires, landes embrumées, cascades et lacs. L’endroit incite au rêve, presque à la méditation. À cheval sur les Alpes scandinaves qui marquent la frontière entre la Suède et la Norvège, le parc est au
coeur du monde scandinave, un monde qui défend le droit de chacun à accéder librement à la nature.

 

 

Huit heures du matin, je coupe le moteur du van. Place à un épais silence encore protégé par la brume. C’est à peine si la portière claque. Par une trouée de lumière, je distingue la silhouette des montagnes et le départ d’un sentier. J’aperçois aussi, à la lisière de la forêt, une maison de bois et de verre qui doit être le Naturum soit la Maison du Parc où j’ai rendez-vous avec Veronika. Je pousse la porte. Personne. Impossible de résister à l’œillade d’un séduisant canapé rouge. Je m’affale sur ses coussins face à une fenêtre panoramique maintenant baignée par le soleil. Séance en Cinemascope. Au loin, entre les sapins, étincelle un ruban d’argent. C’est la gigantesque cascade de Njupeskär, la plus grande de Suède (93 m). Veronika qui vient d’arriver en plein spectacle, précise :
«En juin vous pouvez 
l’observer sous le soleil dès quatre heures du matin, et en hiver quand elle est gelée, vous pouvez l’escalader ». (…)

 

 

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Photographe : Pierre Lascar
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Écrit par
Anna Lecerf
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